Décès de Jean-Guy Brochu – Laval

Décès de Jean-Guy Brochu – Laval - Coopérative funéraire du Grand Montréal

Entouré de sa famille, le 2 mars 2025, à l’âge de 88 ans, est décédé, monsieur Jean-Guy Brochu, autrefois de Laval, Farnham et avant ça, de Saint-Tharcisius en Gaspésie.

Époux de feu Marguerite (Margo) Blouin, il était le fils de feu Elzéar Brochu et de feu Marie-Agnès Fournier. Dernier-né de 5 autres fils (Renaud, Ange-Aimé, Georges, Emilien, Marcel) et 2 filles (Jeannine, Thérèse), il était aussi le dernier à nous quitter, marquant la fin d’une génération.

Monsieur Brochu laisse dans le deuil, ses fils Christian (Danielle) et Donald (Arzine). Il laisse aussi dans le deuil, ses petits-enfants : Jean-Pier, Karine (Mathieu), Jameel, Mariam, Zayna, Kareem ; ses arrière-petites-filles Léa-Rose et Camille ; ses beaux-frères et ses belles-sœurs des familles Brochu et Blouin ; ses neveux et ses nièces, ses cousins et ses cousines, ainsi que de nombreux parents et amis(es).

D’abord mécanicien, Jean-Guy a vite réalisé son rêve en lançant sa propre entreprise d’aménagement paysager. Il trouvait son bonheur sous le grand ciel ouvert, façonnant la terre avec la même rigueur et la même passion qui ont marqué toute son existence. Travailleur acharné, il n’a jamais hésité à se retrousser les manches, continuant bien après l’âge où d’autres auraient ralenti.

Jean-Guy chérissait chaque instant passé avec sa famille et sa famille élargie. Il tenait à rester en contact, prenant régulièrement des nouvelles et envoyant ses salutations. Peu de choses lui apportaient plus de joie que de bavarder, de jouer à des parties de cartes animées ou de passer un moment à réparer quelque chose en famille. Il les aimait profondément, et cet amour lui était rendu avec autant de sincérité.

Les épreuves n’ont pas épargné les dernières années de sa vie, mais il les a traversées avec une résilience admirable. Il a vu ses petits-enfants franchir d’importantes étapes académiques et personnelles, traversé une pandémie mondiale, assisté à une éclipse solaire et accueillie avec fierté deux arrière-petites-filles. Chaque moment passé auprès des siens était une victoire sur le temps, que ce soit lors de repas partagés, de voyages en Gaspésie empreints de souvenirs ou de traditionnels week-ends où, les mains enfarinées, il façonnait beignes et tartes en racontant les histoires de son enfance et les tendres lettres échangées autrefois avec son épouse bien-aimée, Margo.

Nous souhaitons adresser un merci tout particulier à Françoise et Émile Blouin, qui ont chaleureusement accueilli Jean-Guy à son arrivée dans leur communauté pour aînés. Il a beaucoup apprécié son nouvel environnement, et la bienveillance, l’aide et la présence de sa belle-sœur et de son beau-frère ont été cruciales pour qu’il se sente véritablement chez lui. 

Même s’il avait commencé à se sentir bien dans sa nouvelle résidence, la maladie a marqué ses dernières années, l’amenant à de fréquents séjours à l’hôpital.. Pourtant, peu importaient l’étage, le service ou la gravité de son état, une constante demeurait : le personnel soignant disait inlassablement à quel point il était un homme exceptionnel. Jusqu’à ses derniers jours, malgré la fatigue et les oublis qui s’installaient, il conservait une douceur et une bienveillance, prenant toujours le temps de remercier ceux qui veillaient sur lui. Ce simple geste, répété avec humilité, n’étonnait personne parmi ceux qui le connaissaient. Car ainsi était-il : un homme d’une gentillesse inaltérable.

Grâce aux progrès médicaux dans le traitement de son insuffisance rénale, il a eu droit à huit années de plus, remplies de joies et d’épreuves, de rires et de moments de silence, de nouvelles rencontres et d’autres aventures. À sa façon, il a continué à écrire son histoire auprès de ceux qui l’aimaient.

Pendant quelque temps, il a vu s’éloigner sa chère Margo, dans les brumes de l’oubli, emportée par un souvenir qui s’estompait de jour en jour. Avec une patience infinie et un amour indéfectible, il a veillé sur elle, portant à lui seul les souvenirs qu’elle ne pouvait plus retenir. Lui, lucide jusqu’à la fin, est resté le gardien de leurs souvenirs, jusqu’à ce que le temps le rattrape à son tour. Désorienté dans ses derniers jours, il s’est enfin égaré, comme elle autrefois. Mais maintenant, ailleurs, libérés de ce qui les a séparés, ils se retrouvent enfin.

La famille recevra les condoléances le samedi 19 avril 2025, de 12 h à 15 h, à la Coopérative funéraire du Grand Montréal, Résidence funéraire Laval, 2000, rue Cunard, à Laval, H7S 2G5. Une cérémonie sera célébrée à 15 h et un goûter sera offert par la suite.

La famille tient à remercier l’équipe des soins de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé et l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, plus particulièrement les équipes de l’hémodialyse.

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